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Juillet-août 2017 - Au Mexique, Le trésor est dans les herbes - Article écrit avec le Pr. Paul Hersch

Paru dans "Sens et Santé" n°3, juillet-août 2017

Dans les villages les plus reculés, à Oaxaca ou au Guerrero, les guérisseurs et les sages-femmes mexicains, issus des Mayas, Mixtèques, Nahuas, Otomis ou Zapotèques transmettent leur savoir ancestral en matière d’herboristerie. Un patrimoine vivant qu’un médecin chercheur endobiogéniste a entrepris de sauver.

Au Mexique, le trésor est dans les herbes (Sens et Santé n°3 - Juillet-août 2017)

Dans cet article (voir Sens et Santé n°3, le professeur Paul Hersch, médecin endobiogéniste et président fondateur de la société mexicaine de phytothérapie clinique présente la richesse du patrimoine mexicain en matière de plantes phytothérapeutiques. Il y mentionne l’apport de sa rencontre avec l’endobiogénie, qui a notamment mené à la création du CEMI à Mexico (avec 50 médecins formés par la SIMEPI).

On peut notamment lire dans l’article
"A la fin des années 1980, Paul Hersch cherchait à valoriser l’usage des plantes et des savoirs mexicains dans sa pratique clinique. Un jour, il tombe sur les écrits de deux médecins français, Christian Durrafourd et Jean-Claude Lapraz, pères de l’endobiogénie. Un concept qui mêle aux avancées de la science une perspective globale du patient, permettant de connaître son fonctionnement interne et d’en détecter les anomalies à corriger grâce aux plantes.

Une collaboration fructueuse est née. Dans son bureau, le docteur raconte que "les similitudes entre l’endobiogénie et nos médecines traditionnelles ont ouvert un champ de recherches passionnant et prometteur".
La médecine du futur ? "Sans aucun doute", répond M. Hersch qui prône l’intégration des dynamiques socioculturelles, relationnelles et spirituelles, dans les thérapies, mais regrette néanmoins que "le développement de la phytothérapie soit freiné par le les intérêts commerciaux de l’industrie pharmaceutique et les idées reçues des scientifiques". L’utilisation conventionnelle de cette pharmacopée végétale, qui n’est plus intégrée au système de santé publique mexicain, pourrait pourtant réduire la pauvreté, dont l’ampleur n’a pas baissé en vingt ans.

En 2011, un centre spécialisé dans la médecine intégrale (CEMI) a ouvert ses portes dans la capitale, proposant gratuitement cette diversité thérapeutique aux patients. Chaque année, 3000 consultations de phtytothérapie y sont données. "